Nous changeons aussi
08/09/2009 08:32 par vagabond74
est une actrice américaine née le 1er mars 1954 à Warren, Ohio (États-Unis).
Elle est surtout connue pour son rôle de Daisy Duke dans la série Shérif, fais-moi peur !
On se souviendra plus des shorts agréablement courts de Daisy (photo du haut) que la carrière de l'actrice Catherine Bach. Outre son interprétation dans la série, elle a joué dans un petit nombre de séries B. avant de s'occuper de ses enfants.
Tu vois, cette petite boîte contient plus qu'il n'y paraît !
Elle ne contient pas seulement de la musique et des images. Ce qu'il y a là-dedans est pour moi très important !
A l'intérieur de ce cerveau mécanique demeurent plusieurs de mes amis. Nous apprécions tous ces mots que l'on s'écrit et c'est par l'ordinateur que je vais où ils demeurent.
Je parviens à les connaître par leur bonté, leur gentillesse, et très souvent par leurs beaux textes qui me vont droit au cœur.
Nous partageons ce que la vie nous apporte de joie mais aussi de tristesse Et souvent c'est le seul réconfort que la vie nous laisse.
Mais une des joies de la vie, c'est l'amitié qui grandit !
Bonne journée Mes amis !
De gauche à droite sur la photo:
La mouette, laloracorse2 et le gars c'est vagabond74.
On dirait des jumelles les filles (enfin les mémés).
Un jeune couple venait de s’installer dans un nouveau quartier.
Le lendemain matin, au moment où le couple prenait le petit déjeuner, la femme aperçut leur voisine qui étendait du linge sur un séchoir.
- Quel linge sale! dit elle. Elle ne sait pas laver.
-Peut-être a-t-elle besoin d’un nouveau savon pour mieux faire sa lessive!
Son mari regarda la scène mais garda le silence.
C’était le même commentaire chaque fois que la voisine séchait son linge.....
Après un mois, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari:
-Regarde! Elle a appris à laver son linge maintenant. Qui le lui a enseigné?
Le mari répondit:
-Non... Je me suis levé tôt ce matin et j’ai lavé les vitres de notre fenêtre!
***
Ainsi va la vie:
Tout dépend de la propreté de la fenêtre à travers laquelle nous observons les faits.
Avant de critiquer, il faudrait peut-être vérifier d’abord la qualité de notre regard.
Alors, nous pouvons voir avec clarté la limpidité du coeur des autres.
**
Ah! J’allais oublier....
*
Aujourd’hui, je te vois mieux qu’hier.
Et toi?
Objet : Manière simple et efficace de soigner les brûlures en utilisant le blanc d'œuf.
A votre portée
Cette méthode est enseignée dans un cours de formation de pompiers lorsqu'il se produit une brulure, quelle qu'en soit l'étendue, les premiers secours consistent à placer la zone affectée sous un jet d'eau froide jusqu'à ce que la chaleur diminue et que cessent de brûler les couches de peau ensuite étendre du blanc d'œuf sur cette zone.
Une personne se brûla une grande partie de la main avec de l'eau bouillante. Malgré la douleur elle mit la main sous le robinet d'eau froide puis elle cassa 2 œufs, en sépara les blancs qu'elle battit un peu et y plongea la main.
Sa main était tellement brûlée qu'en y appliquant le blanc d'œuf sa peau sécha et le blanc y forma une pellicule.
Elle apprit par la suite que le blanc d'œuf était un collagène naturelle, et continua pendant au moins une heure à appliquer couche sur couche de blanc sur sa main. L’après midi elle ne sentit plus de douleur et le lendemain il restait à peine une marque rougeâtre à l'endroit de la brûlure. Elle pensait qu'il lui serait resté une horrible cicatrice, mais, à sa grande surprise, au bout de 10 jours il ne restait plus aucune trace de la brûlure, la peau avait même retrouvé sa couleur normale!
La zone brûlée s'était totalement régénérée grâce au collagène existant dans le blanc d'œuf, en réalité un placenta plein de vitamines.
Ce message peut être utile à tous, le faire circuler
Chaque rentrée scolaire me chatouille les narines et me taquine la mémoire. J’aime me rappeler l’odeur de mes premières heures d’école primaire...
La veille, ouvrir mallette et plumier afin de tout vérifier une dernière fois et ne pas pouvoir s’empêcher d’y poser le nez. L’odeur du cuir qui vous envahit, celle des bics bleus qui vous secoue, celle de la mine du crayon noir qui vous séduit et celle du pot de colle, à la palette logée dans son encoche, qui vous enivre.
Le lendemain, la boîte à tartines que l’on referme, le Léo que l’on glisse dans une poche du devant, le berlingot calé sur un côté, entre le taille-crayon et la boîte à bons points. Une boîte à cigarillos avec encore au fond quelques miettes de tabac. Une odeur forte qui se mélange si bien au chocolat, au salé du jambon, au cossu des matières et au nouveau des objets.
En classe, un mobilier nettoyé avec soin qui dégage une odeur de savon vert à en faire pâlir de jalousie Monsieur Propre et qui, rapidement, se mêle aux effluves lourds de la cire des bancs et des armoires.
Les petites filles Bébé Cadum, les petits garçons Lux et madame Debruges à l’eau de toilette écœurante. Avant de rentrer, les élèves s’alignaient devant la porte de leur classe respectives. Au signal, nous entrions dans la classe où trônait le vieux poêle qui attendait les premiers frimas pour déguster sa ration de charbon ou de bois.
Et puis, tant attendue, la distribution des cahiers et des livres neufs. J’en garde cette habitude d’en faire tourner les pages sous mes narines avant de les ouvrir, la première fois. Le papier, l’imprimerie, les mots, les phrases, la connaissance, je les retrouve aujourd’hui encore à chaque rentrée des classes quand, au rayon papeterie, entourée de bambins de tous les âges, je me laisse aller à me souvenir.
Les futures centenaires de la maison de retraite St Exupéry
Texte trouvé sur le net, apparament signé par des retraitées. Par contre les "bics bleus" ça me dit rien du tout.
Il y a quelque temps, j'ai lu un livre où la vie était comparée à un voyage dans un train.
Une lecture très intéressante.
La vie est comme un voyage dans un train : on monte et on descend , il y a des accidents, à certains arrêts il y a des surprises et à d'autres il y a une profonde tristesse.
Quand on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu'elles resteront avec nous pendant toute le voyage : ce sont nos parents !
Malheureusement la vérité est toute autre.
Eux ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie.
En tous cas, il y a d'autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes.
Ce sont nos frères et nos soeurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.
Certaines considèrent le voyage comme un petite promenade.
D'autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.
Il y a d'autres personnes toujours présentes et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin. Certains, quand ils descendent, laissent une nostalgie pour toujours….
D'autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser…
Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon et que pendant ce temps nous laissent voyager seul.
Naturellement, personne peut nous empêcher de les chercher partout dans le train.
Parfois malheureusement nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d'eux car la place est déjà prise. Ce n'est pas grave, le voyage est comme ça : plein de défis, de rêves, d'espoirs, d'adieux, mais sans retour.
Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible. Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d'entre eux.
Rappelons-nous qu'à chaque moment du voyage un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu'un pour nous comprendre.
Le grand mystère du voyage est que nous ne savons pas quand on descendra du train pour toujours. Nous ne savons pas non plus quand nos compagnons de voyage feront la même chose. Même pas celui qui est assis juste à côte de nous.
Moi je pense que je serai triste de quitter le train, j'en suis sûr! La séparation d’avec tous les amis que j'ai rencontrés dans le train sera douloureuse. Laisser mes proches seuls sera très triste. Mais je suis sûr qu'un jour ou l'autre j'arriverai à la gare centrale et je les reverrai tous arriver avec un bagage qu'ils n'avaient pas quand il sont montés dans le train.
Par contre, je serai heureux d'avoir contribué a augmenter et enrichir leur bagage.
Nous tous mes amis, faisons tout le possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment où nous descendrons du train.
A ceux qui font partie de mon train, je souhaite un BON VOYAGE!
*
Pfffffffff déjà!!
Les vacances sont terminées pour nous aussi,
Mais pour toi...

Plus de sièste, terminé ça...

Il faut faire la lessive...

S'occuper du jardin...

Faire le ménage
et pas comme ça!!!

Et surtout te mettre au régime,
plus de bon repas, d'apéros, de bons vins,
et de digestifs.
On te laisse une dizaine de jours
et c'est la débauche!!
Si tu crois qu'un sourire est plus fort qu'une arme,
Si tu crois à la puissance d'une main offerte,
Si tu sais regarder l'autre avec un brin d'amour,
Si tu sais préférer l'espérance au soupçon,
Si tu estimes que c'est à toi de faire le premier pas,
Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin,
Si pour toi l'étranger est un frère qui t'est proposé,
Si tu sais donner gratuitement un peu de ton temps par amour,
Si tu peux accepter qu'un autre te rende service,
Si tu partages ton pain et que tu saches y joindre un morceau de ton coeur,
Si tu crois qu'un pardon va plus loin qu'une vengeance,
Si tu peux écouter le malheureux qui te fait perdre de ton temps et lui garder le sourire,
Si tu sais accueillir un avis différent que le tien,
Si pour toi l'autre est d'abord un frère,
Si tu crois que la PAIX est possible
Alors viendra la paix !
(Pierre Quilbert )
Tu es née avec moi
Et me suis pas à pas,
Au delà des chagrins, des joies.
*
Tu es mon amie au soleil
Absentes quand il est en sommeil.
*
Avec moi tu as grandie,
Tu m’abandonnes sous la pluie,
Et dans le noir toujours tu fuis.
*
Tu es devant ou derrière moi,
A gauche à droite tu es la,
Tu coures et danses avec moi.
*
Tu n’es pas la quand il fait sombre,
Car simplement tu es mon ombre.
*
*
G.M. (21 juillet 2009)