Coiffeur
17/11/2011 08:22 par vagabond74

Le fou, le sage et l'oiseau
Un homme captura un jour un serin. L’oiseau, si petit qu’il tenait dans la paume de sa main, tenta de négocier sa liberté en ces termes :
- Qu’attends-tu donc de moi ? dit-il. Je suis si petit, si maigre, je n’ai que la peau sur les os ! Rends-moi la liberté ! En échange, je te dirai trois vérités très utiles.
- Soit, dit l’homme. Mais comment pourrai-je savoir si tes vérités sont utiles pour moi ?
- C’est très simple, répondit le serin. Je te dirai la première vérité lorsque je serai encore dans ta main. Je te dirai la seconde lorsque je serai sur la branche de cet arbre ; ainsi, tu auras encore le pouvoir de me rattraper si cette vérité ne te convient pas. Enfin, je te dirai la troisième, la plus importante, lorsque je serai là-haut dans le ciel.
- D’accord, dit l’homme. Dis-moi la première vérité.
- La voici : si tu perds quelque chose, s’agirait-il de ta propre vie, tu ne dois pas le regretter.
Voilà une vérité profonde, pensa l’homme : le non-attachement aux formes extérieures, en effet, est le secret de la vraie liberté. Et il ouvrit la main. L’oiseau s’envola sur la branche, d’où il proféra sa deuxième vérité :
-Si on te raconte une absurdité, n’y crois sous aucun prétexte avant d’en avoir eu la preuve !
- Très bien, dit l’homme, tu es beaucoup plus sage que ne le laissait prévoir ton minuscule crâne d’oiseau : l’être humain, en effet, est naturellement attiré par le mensonge et l’illusion, nés de sa convoitise ! Mais quelle est donc la troisième vérité ?
- C’est, lui répondit le serin qui planait désormais dans les hauteurs du ciel, que j’ai dans l’estomac, deux diamants gros chacun comme un de tes poings. Si tu m’avais tué, ta fortune était faite !
Fou de rage, l’homme tenta de jeter des pierres au serin. Puis, s’accusant, maudissant sa stupidité, il se mit à pleurer sur son sort.
- Imbécile ! s’exclama l’oiseau. Je t’ai dit de ne jamais regretter aucune chose, et tu regrettes déjà de m’avoir libéré ! Je t’ai dit de ne jamais croire une absurdité, et tu m’as cru lorsque j’ai prétendu, moi qui tiens dans la paume de ta main, avoir avalé deux diamants gros comme tes poings ! En raison de ta convoitise et de ton aveuglement, tu ne pourras jamais voler dans le ciel comme moi !

J'ai commencé une tour avec des pièces de 50 cts, mais les doublures commencent à se toucher et je compte sur vous pour un petite donation à mon nom.
Pour simplifier et éviter un excès de poids je prendrais que les billets de...

Je ferais la monnaie moi-même.
Merci de votre générosité.
La fable du bénévole
Un jour, un fleuriste se rendit chez le coiffeur pour se faire couper les cheveux.
Après sa coupe, il demanda combien il devait.
Le coiffeur répondit :
C'est gratuit, je fais du bénévolat cette semaine.
Le fleuriste s'en alla tout content. Le lendemain, en ouvrant sa boutique, le coiffeur trouva à sa porte une carte de remerciements et une douzaine de roses.
Plus tard, c'est le boulanger qui se présenta pour se faire couper les cheveux.
Quand il demanda pour payer, le coiffeur lui dit :
Je ne peux accepter d'argent : cette semaine, je fais du bénévolat.
Heureux, le boulanger s'en alla tout content, et le lendemain, déposa à la porte du coiffeur une douzaine de beignets, avec un mot de remerciements.
Puis, ce fut le député du département qui se présenta et lorsqu'il voulut payer, le coiffeur lui répondit :
Mais non, cette semaine c'est gratuit : je fais mon bénévolat.
Très heureux de cette aubaine, le député quitta la boutique.
Le lendemain, quand le coiffeur arriva pour ouvrir, une douzaine de membres du parlement attendaient en ligne pour se faire couper les cheveux gratuitement...
Voilà mes amis, la différence fondamentale entre les citoyens de ce pays et les politiciens qui nous gouvernent…





Astuce pour retenir les dates des signes du Zodiaque
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Au printemps, bélier et taureau s'attaquent aux gémeaux, le printemps réveillent les ardeurs, mais c'est deux animaux contre deux personnes.
En été sur les plages, attention au cancer de la peau, les mâles deviennent des lions, et poursuivent les vierges.
En automne, le vent arrive, il balance les arbres, et les scorpions s'agitent sous la terre.
En hiver tout gèle, on récolte des capricornes, petits vers des bois, et on les verse au poissons.

Pour les plus jeunes qui ne le sauraient encore pas...
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L’armistice, signé le 11 novembre 1918, à 5 h 15, marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la capitulation de l'Allemagne. Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui a fait plus de 18 millions de morts et des millions d'invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne. Plus tard en 1919, à Versailles, ils signeront le traité de Versailles.
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Des millions de morts pourquoi?
Regardons ce que devient notre beau pays de France!

Sans ponctuation adéquate, un texte est illisible. La ponctuation est aussi nécessaire à la construction d'une phrase que les mots. C'est dire son importance.
Pour preuve, l’histoire suivante:
Un homme riche était au plus mal. Il prit un papier et un stylo pour écrire ses dernières volontés.
« Je laisse mes biens à ma sœur non à mon neveu jamais sera payé le compte du tailleur rien aux pauvres »
Mais le mourant passa l'arme à gauche avant de pouvoir achever la ponctuation de son billet. À qui laissait-il sa fortune ?
Son neveu décide de la ponctuation suivante :
"Je laisse mes biens à ma sœur ? Non! A mon neveu. Jamais sera payé le compte du tailleur. Rien aux pauvres."
Mais la sœur n'est pas d'accord. Elle ponctuerait le mot de la sorte :
"Je laisse mes biens à ma sœur . Non à mon neveu. Jamais sera payé le compte du tailleur. Rien aux pauvres."
Le tailleur demande la copie de l'original et ponctue à sa manière :
"Je laisse mes biens à ma sœur ? Non! à Mon neveu ? Jamais ! Sera payé le compte du tailleur. Rien aux pauvres."
Là-dessus, les gueux de la ville entrent dans la maison et s'emparent du billet. Ils proposent leur version :
"Je laisse mes biens à ma sœur ? Non! à Mon neveu ? Jamais ! Sera payé le compte du tailleur ? Rien! Aux pauvres."
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Ainsi va la vie : elle nous propose une version de l'existence sans point ni virgule, c'est à nous de la ponctuer... et c'est cette ponctuation qui fera toute la différence. C’est à nous de choisir si nous voulons l’égayer ou l’attrister!
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"Entre le point d'exclamation de la vie et le point d'interrogation de la mort : tout n'est que ponctuation."
Tristan Maya
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Partage ta lumière avec les autres, si tu veux la garder brillante.

Retour chez soi
Erré dans tant d’endroits grandioses
Murmuré tant de secret difficiles à trouver
Découvert tant de visages qui me semblaient connus
Pour finir par retourner à ce qui est vrai.
Cherché tant de réponses en traversant les mers
Recherché amour et sympathie
Souhaité voir se réaliser de nombreux rêves
Seulement pour trouver que le plus grand souhait était déjà en moi.
Voulu ce que jamais je ne pouvais vraiment avoir
Espéré un confort simple et la paix de l’esprit
Rêvé de tant de choses qui étaient des mensonges.
Mais regarder à l’intérieur a suffi pour vraiment réaliser
Rien ne vient à vouloir gagner
Le bonheur ne connaît pas de douceur sans la peine
Après avoir marché seul sur tant de chemins
J’ai finalement découvert que la manière la plus simple était de retourner chez soi.
Je m'en vais quelques jours
A très bientôt.
Pablo Ruiz Picasso, né à Málaga, Espagne, le 25 octobre 1881 et mort le 8 avril 1973 à Mougins, France, est un peintre, dessinateur et sculpteur espagnol1 ayant passé l'essentiel de sa vie en France.
Artiste utilisant tous les supports pour son travail, il est considéré comme le fondateur du cubisme avec Georges Braque et un compagnon d'art du surréalisme. Il est l'un des plus importants artistes du 20 e siècle, tant par ses apports techniques et formels que par ses prises de positions politiques. Il a produit 50 000 œuvres dont environ 8 000 tableaux.